Chronique

ASTRAL DOORS - REQUIEM OF TIME / Metalville Records 2010

Voilà le retour d'une de mes révélations des années 2000 qui, avec ce cinquième album, va je l'espère continuer à me faire plaisir de son bon hard rock couillu, mené par l'excellent Nils Patrick Johansson.

Début étonnamment calme pour introniser « Testament of rock », qui pourrait faire croire que notre groupe est en deuil, mais je vous rassure la suite reprend bel et bien leur hard décapant. D'entrée Nils place la barre très haute et nous fait jubiler lors d'un bon refrain. Un titre monstrueux qui met le groupe dans de bonnes mesures. Un petit « Power and the glory » tout naturellement épique vient prendre place. On note que le groupe a cherché à apporter une petite évolution dans sa musique en la rendant plus heavy. Grand bien leur en a prit.
Ambiance plus 80's pour l'énergique et speedé « Rainbow warrior » qui décape et va faire mal en Live. On retrouve notre titre à la Dio avec un enjoué « Call of the wild ». Un pur bonheur que voilà sautillant et joyeux qui me fait taper du pied comme un petit fou.
Une basse se fait entendre ainsi qu'une petite guitare en fond pour le mid tempo sauvage « St Peters Cross » armé d'un super refrain mélodique, devient un grand moment de l'album. Encore une fois le côté épique fait gagner en intérêt les compositions d'Astral Doors. Place à nouveau aux bons vieux titres rentre dedans et galopants avec « So many day, so many night » qui aura à coup sûr sa place sur scène. Un peu de douceur avec « Blood rivers » plus mélodique au refrain magique qui est un autre grand moment de l'album. Gavée de bonnes idées, elle passe comme une lettre à la poste. Ah quel bel album.
« Anthem of the dark » ne fait pas dans le délicat et abat ses cartes avec vigueur ! Un titre dénué de subtilité mais pas d'efficacité ! « Metal DJ » ne va pas ralentir les bonnes intentions avec un métal 80's des plus plaisants. Le refrain est d'une simplicité idéale pour la scène.
Avec « Fire and flame » on lorgne presque vers Dream Evil, avec un titre agréable mais sans grand plus. Dommage pour notre album car « Greenfield of Life » est dans la même veine que sa devancière. Un très bon titre mais sans grand plus. Du bon hard/heavy pour poursuivre tranquillement.
« The healer » se veut plus speed et moderne, pour encore du très bon et rythmé qui permet à notre opus de prendre des envolées fort concluantes. « Evil spirits fly » entreprend un esprit plus hard mais malheureusement baisse en intensité. On termine par « When darkness comes », un mid tempo sombre qui permet de nous faire voir d'autres horizons, et qui grâce à un Nils Patrick Johansson parfait de bout en bout, sublime notre chanson.

Conclusion : Après un New revelation convenu, Astral Doors revient en force en ayant apporté la petite évolution attendue. Une magie retrouvée pour un des meilleurs albums de l'année.
 
Critique : Guillaume
Note : 9/10
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