Chronique

GIANT - PROMISE LAND / Frontiers Records 2010

Des groups comme Giant, on en voit plus beaucoup de nos jours. En effet, pour une formation qui sort son premier album en 1989 et qui immédiatement marque le pas avec un rock mélodique personnalisé à souhait (que ce soit au niveau des mélodies comme du son). En 20 années d’existence et de tournées à travers le monde entier, GIANT nous propose maintenant son quatrième album ; Et oui, le quatrième seulement. Mixé par Ben Fowler (Cher, Meat Loaf) et masterisé par Joe Palmaccio, ce Promise Land se voit aussi ouvrir de nouvelles portes au groupe. Je veux dire par là que sur cette rondelle, plusieurs intervenants au niveau de la composition des titres.

Cela me rappelle un peu le projet de Serafino avec Dany Vaught, From The Inside. Projet dans lequel il y a plusieurs compositeurs qui au final ont pondu un album monstrueux. Tout comme le fabuleux W.E.T d’ailleurs.

Avec toutes ces informations, c’est avec une certaines curiosité que je me lance dans l’écoute de ce Promise Land. Bien évidemment, les styles d’écriture se ressentent et donne une dimension supplémentaire à l’album, ce qui évite aussi le côté morose et plat de certains albums de rock mélodique trop standardisés et plats.
Le petit plus est que toutes ces différents styles d’écritures sont mélangés, ce qui alterne les tempos et les ambiances. On ressent les variations entre le rock mélodique produit par David Huff qui se voit être plus orienté années 80 alors que ce qui est des morceaux écrits par Erik Martensson et Robert Sall (W.E.T).

A travers tous ces titres on retrouve les grandes lignes de clavier, une voix claire et prenante qui se vouerai presque à diffuser la joie et la bonne humeur. On a aussi droit à des titres plus rock (I’ll wait for you) avec des très bons solo à la guitare, ou encore des titres plus dynamiques avec Never Surrender ou Prisoner of Love qui font par moments penser à du Toto.

Conclusion : ce Promise Land tient ses promesses et offre une bonne rondelle de rock mélodique qui se glissera sans hésitation dans la discothèque des fans du genre.
 
Critique : Lionel
Note : 7/10
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