Chronique

HUBI MEISEL – KAILASH / ACROPOLE RECORDS 2006

L’ex chanteur de Dreamscape nous revient avec un 3eme album solo gavé d’invités d’horizon différents tels que Thérion, Mago De Oz, Lemur Voice, Mind’eyes qui promet de belles choses.
 
On commence par un bon titre dans l’esprit prog mélodique « Potala palace » armé de grosses guitares puissantes et mélodiques. La voix de Hubi arrive est là on remarque une voix toute douce, presque innocente qui donne une impression bizarre : aucune puissance, très froide bref quelque chose de peu appréciable. Heureusement que les solos de Marcel Coenen (Lemur Voice / Sun Caged) à la guitare sauvent l’intérêt. On continue avec « Red oracle » sur des sonorités au synthé, puis la gratte débarque et la voix, mais qu’est ce que tout ça sonne froid et fade, il n’y a rien qui sorte d’accrocheur. « Snow Lion » commence calmement puis se veux emballer mais la sauce ne prend pas tout ça laisse l’auditeur stérile. « Himalaya sunset » ne donnera pas grand chose, un autre moment pauvre en intérêt, un condensé d’ennui limite écoutable.
« Shiva dance » attaque sur des guitares tranchantes et des synthés aux sonorités orientales, ce qui donne des bonnes impressions. Malheureusement la voix vient tout gâcher et le titre s’embourbe dans des idées un peu simples.  « Kailash – Jewel of ice » est le summum de la mièvrerie musicale de cet album. Rien mais alors rien de bon, une brave m***e !!
La très longue « The wheel of life » se voit sauvée par le bon riff de Marcel, pendant... 10 secondes car le reste ben… mou du genou, agréablement à ch*er et sans saveur. « Milarepa’s cave of miracles » commence doucement, pour une sorte de ballade qui sonne pas mal car le voix de Hubi rend bien. Mais la suite rien de bien transcendant encore un coup pour rien.
« Merdeka » ne changera rien, car il y a définitivement rien à prendre de bon la dedans on zappe ! Dernière pièce du puzzle « The great prayer (Monlam Chenmo) » m’a l’air sympa aux premiers abords mais malheureusement rien n’y fera mais à choisir ce sera le seul titre cool de l’album avec son esprit ballade.
Souvent dans ce cas on aimerait un album court sans fioritures, mais non 2 bonus se rajoutent pour que l’on puisse encore profiter de ces grands moments de musicalité. 
« The gentlement of great magic » commence très calmement presque de manière aérienne. Un titre qui ne décolle jamais et surtout on ne sais pas trop où il veux en venir. 
« Tygers of Everest » se veux plus métal, mais est surtout insipide : toujours rien à l’horizon.
 
Conclusion : un très beau line up pour un métal qui se veux technique et mélodique mais qui au final se trouve peu passionnant et franchement rébarbatif. A oublier sans remords.
 
Critique : Guillaume
Note : 3/10
Site du groupe : site officiel de Hubi Meisel
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