Chronique

VANISHING POINT - THE FOURTH SEASON / Dockyard1 2007

Nos petits australiens fans de progressif sont de retour aprè un moment d’absence. Je ne parlerais pas des ré-éditions de leurs deux premiers albums, sortis il y a un an environ. Entre temps le groupe a tourné avec des combos comme Nightwish, Dragonforce ou encore Gamma-Ray.

L’album attaque avec « Embodiment » qui présente un metal progressive toujours aussi mélodique et puissant mélangeant technique et aisance, avec un Silvio Massaro au chant très à l’aise. Ambiance plus lourde pour ce « Tyranny of distance » qui a une longue intro instrumentale, suivie d’une accalmie lors de la posée du chant.
Une douce mélodie glisse dans l’air, annonçant « Surrender » qui d’un seul coup monte d’un ton pour nous porter sur un mid tempo mélodique et taquin.

Changement d’ambiance avec « Hope among the heartless » qui envoie grave. Le rythme s’intensifie, ce qui est fort agréable. Un break, une accalmie appuyée par la voix de Silvio avant que le tout ne redécolle pour notre plus grand plaisir. Un super morceau. « Gaia » arrive de façon majestueuse et enivrante avec ses vibrations, court mais intense. Une mélodie qui donne la chaire de poule se diffuse, et quand tous les instruments se mettent en place, une nouvelle dimension apparaît. Fermez les yeux et écoutez tout simplement ce « I within I »!

On revient dans un metal plus puissant avec « Behind the open door » avec une batterie qui envoie des pieds, et un bassiste qui est bien fougueux. Pour « Ashen sky », c’est une voix d’ondes radio qui arrive avant d’évoluer vers le chant de Silvio. On dirait un morceau à la Adagio période David Readman. Intro calme au piano pour « One foot in both worlds » ; une ballade s’annonce. Pas loupé, la power ballade mélodique est là.

« Wake me » revient à la charge dans un esprit technique rempli de contre temps, ce qui ravira les puristes du genre et fera halluciner les autres. Vive les batteurs ! Pour conclure l’album, le groupe nous propose « A day of difference » qui pointe le bout de son nez doucement, à la guitare. L’ambiance reste telle tout le long. Cela fait un peu psychédélique et mélodique. Un mélange sympathique pour conclure cet album.

Conclusion : avec ce quatrième album, nos wallabies confirment leur place dans le monde du progressif et reviennent sur les devant de la scène. En espérant de les voir passer dans notre hexagone !
 
Critique : Lionel
Note : 8.5/10
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