Chronique

WORK OF ART - ART WORK / Frontiers Records 2008

Un de plus, un ! Mais un quoi? Un groupe de rock mélodique suédois. Et oui encore. Les groupes évoluant dans ce style prolifèrent rapidement ces derniers temps. Mais ce qu’il faut savoir c’est que ce groupe Work Of Art a été créé en 1992 et a été remarqué en janvier 2007, suite à leur démo officielle réalisée ce même mois. En 2008, le label Frontiers sort leur premier album.

L’album débute avec le synthé suivi par une guitare, le tout proche d’un esprit Survivor pour ce « Why do I !? ». L’ambiance 80’s se fait bien ressentir et l’on ne s’en plaindra pas. Ce premier morceau balance bien, et la voix de Lars est accrocheuse. Le titre suivant « Maria », arrive un peu plus posé mais gardant toujours autant d’accroche avec ses mélodies. Un mid-tempo bien porteur au refrain aisément mémorisable. C’est au tour d’une fleur d’avoir sa chanson : « Camelia ». Mais cette façon la chanson se rapproche plus de Toto, ce qui ne sera pas à leur reprocher, bien au contraire. Sur les couplets on pourrait penser à des chansons comme ‘Till the end’ ou encore ‘Pamela’ de Toto. Superbe !

Retour dans une ambiance un peu plus rock sur « Her only lie ». Ces femmes nous font tourner la tête, et ce dans tous les sens du terme, héhé. Mais pour remédier à tout ça, « Too late » vient changer la donne, et on peut constater une présence moins importante du clavier, mais en gardant toujours ce côté porteur et mélodique.
Ouverture au clavier pour « Whenever you sleep » qui évolue dans un univers posé et reposant ; le tout ave un magnifique refrain.

Il la fallait, voilà la ballade et elle se nomme « Once in a lifetime ». Elle est jolie, mais basique. On réveille un peu tout le monde en revenant dans du rock mélodique hargneux à la Journey avec « Peace of mind ». Ca fait du bien par où sa passe ! Malgré un début aux riffs bien rock, « Lost without your love » se voit être un mid tempo qui se ramollit et qui se voit devenir presque ennuyeux car trop mou.
Quelques chœurs pour débuter « Like no other » feront l’affaire et on repart dans un univers américain à la Toto. Lars nous offre encore une bonne performance vocale.
Bruitages électroniques pour entamer ce « Cover me » qui se voit être un bon morceau rock avec des riffs vifs et porteurs. Ca change et ça fait du bien. Un bon titre.
Pour finir cet album, nos suédois nous proposent « One hour », une chanson calme qui nous endormirait presque sur cette fin d’album sauf qu’au milieu de la chanson nous avons droit à une légère montée en puissance histoire de revenir dan ce rock mélodique.

Conclusion : pour un premier album, on ne crachera pas dessus loin de là. La production est bonne, les compos aussi et l’album se laisse écouter aisément. Le seul reproche à faire serait celui du manque de chansons un peu vivaces. Il y en a, mais deux en plus, par exemple, auraient été les bienvenues.
 
Critique : Lionel
Note : 7/10
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