Live Report

EDGUY - Transbordeur - 12/10/2011

 
C’est sous un beau soleil, avec quelques bières, que les fans (comme moi) attendent de pouvoir voir, enfin, après plus de deux ans, nos joyeux lurons d’Edguy.
Le très réussi « Age of the Joker » contient des morceaux qui devraient très bien passer en live. Suspense…
Le premier groupe à ouvrir les festivités est français ! J’ai nommé « Karelia », malheureusement je ne peux pas donner d’avis, car je fûs en train d’interviewer en backstage. (Interview bientôt disponible sur le site).

Groupe assez attendu pour cette date : le projet solo de Kottak (notamment connu pour être le batteur de Scorpions). Il officie ici à la guitare/chant et nous livre un rock pêchu, rudement efficace, de quoi chauffer à blanc un public déjà bien en forme. Et le tout dans une très bonne ambiance. Le groupe se donne à fond, est généreux avec le public, souriant, pas grand-chose à dire si ce n’est « Merci et bravo ».
On aura eu droit, normal, à une reprise de Scorpions, et un passage obligé à la batterie pour notre cher Kottak. Un bon moment.

Nos guignols allemands entrent enfin sur scène au son d’une musique de cirque, quoi de plus normal pour « Age of the Joker ». Et après le fameux «Welcome to the freak show », c’est « Nobody’s hero » qui ouvre le bal. Le son est puissant, juste, et très bien équilibré, rien à dire de ce côté-là.
Le groupe semble également très en forme et Tobias Sammet, malgré son angine il y a quelques semaines, semble avoir retrouvé sa voix. Les morceaux du dernier album continuent de défiler : « Pandora’s box », « Arcane guild » qui booste le public à 200%. Le très très bon (surtout en live) « Rock of Cashel » qui reste à mon sens LA chanson du concert. La foule chante, crie, saute et le tout sous les ordres de Mister Sammet qui tient le public au creux de sa main. Il est définitivement un frontman d’exception,
mais également un comique. Les speechs entre les morceaux sont toujours hilarants. Il ne prend (presque) rien au sérieux et on aime ça.
Le classique « Lavatory Love Machine » et le jeu avec le public sont toujours aussi prenants, et nous mettent dans de bonnes conditions pour « Behind the gates of midnight world ».
Il est enfin temps de découvrir, sur « Superheroes », le fameux « Electric Hellhound » si énigmatique dont Edguy a parlé. Je me tairai donc pour ne pas gâcher la surprise… :p
On continu cette soirée avec le single « Robin Hood » très captivant, un solo démentiel de notre cher Felix, et on termine sur les classiques. Le très heavy « Ministry of saints » laissera place au vieu « Vain Glory Opera » que le public connait par cœur.
Chose assez rare : le groupe offre le choix, au public, entre « Land of the miracle » (programmé sur la setlist) et « Babylon ». Après une élection non pas à main levée mais à gorge déployée, « Babylon » l’emporte !!!
Et la soirée s’achève sur « King of Fools » toujours réclamé en fin de set.

Que dire de la soirée ? Ben que du bien. Des groupes souriants, généreux et pros. Des sets équilibrés, un son impeccable. Le seul reproche ? Bah on aurait voulu que ça dure bien plus longtemps, mais les bonnes choses ont une fin…
C’est donc le sourire aux lèvres que les fans sortent, échangeant quelques mousses et des souvenirs. Des soirs comme cela on en voudrait tous les jours !
Mais ne nous endormons pas tout de suite : direction le bus pour rencontrer le groupe !! Il nous faudra pour cela passer quelques gars de la sécurité très zélés (pour ne pas dire stupide, et en restant poli).

Set list EDGUY :

1. Intro
2. Nodody’s Hero
3. The Arcane Guild
4. Tears of a Mandrake
5. Pandora’s Box
6. Rock of Cashel
7. Lavatory Love Machine
8. Behind the Gates of midnight world
9. Interlude
10. Superheroes
11. Robin Hood
12. Drum solo
13. Ministry of saints
14. Vain Glory Opera

Rappel:

15. Babylon
16. King of Fools




 
Critique : SBM
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