Live Report

Adagio - 13.02.04 Rockstore (Montpellier)

 
Vendredi 13 fevrier le rockstore ouvre ses portes pour accueillir 3 groupes français
MALEDICTION MANIGANCE et ADAGIO.

19h arrivée sur les lieux, après quelques bières, on peu y aller.

A noter que c’est le premier concert que je vois commencer à l’heure et c’est MALEDICTION qui débute.

La jeune formation est ravie d’être là et nous fait un show de 30 minutes honorables sans fausses notes.

Ils nous présentent leurs 2 albums «Condamné » et « Esclave du vice » dans un concert carré sans fioriture. Une bonne mise en bouche qui laisse présager le meilleur pour la suite.
C’est au tour de MANIGANCE d’entrer en scène pour un très bon spectacle.

Tout commence par l’intro « Mirage » suivi des 2 premières chansons du dernier opus « d’un autre sang » puis s’en suis un voyage dans l’univers de Manigance parfait en tout point
Bruno est merveilleux avec sa guitare et il nous démontre son grand talent, Didier est tout autant bon au chant et pour les autres ils assurent plus que bien.

Le show tourne bien entre les 2 opus du groupe « Ange ou démon » et « D’un autre sang » il est vrai qu’il n’y a pas eu une seule chanson de la démo « Signe de vie » (mais bon !)
45 minutes plus tard les gars finissent avec « En mon nom » un concert qui a était très bon.
Maintenant la partie principale.

ADAGIO attendu par un Rockstore certes ‘peu’ rempli mais impatient de voir le groupe de Stephan Forté en action va combler son public.

« Second sight » débute et nous montre un son bien gros, bien puissant, la « nouvelle » formation entend bien faire mieux que ses prédécesseurs, tout le monde sait ce qu’il doit faire et exécute note après note les complexes chansons.

Mais un sort ce soir est venu troubler ce joli monde sur «chosen » David Readman se retrouve sans micro, il s’en sort rapidement et reprend vite sa place au milieu de la scène.
Puis c’est au tour de Kevin Codfert d’avoir quelque souci avec son synthé et enfin (décidément) re-David. Tout cela n’entame pas le moral de nos surdoués qui nous époustouflent par leur maîtrise instrumentale qui trouvera son apothéose avec les solos de Frank Hermanny à la basse et de Stephan Forte à la guitare (j’en connais qui ne doivent pas encore s’en remettre).

Tout est parfait certes David à quelque difficulté sur les hautes notes du « Sanctus ignis » mais pas de quoi crier au scandale car il est impressionnant de vélocité, sa voix est superbe, chaude et émouvante.

D’ailleurs « Promises » venu se caler après le solo de Frank, nous montre un autre visage d’Adagio moins technique et magnifiquement émouvant (un petit titre acoustique), puis l’on repart de plus belle

« sanctus ignis » et « underworld » sont visités presque entièrement seuls quelque titres sont gardé de coté et l’on a même droit a la reprise de LED ZEPPLIN « Immigrant song » chanté s’il vous plait (à l’origine elle est instrumentale sur le premier opus)

tout ce beau monde fini avec un « Seven land of sin » mortellement efficace.

Avant de nous revenir pour un rappel (ben oui sinon ce n’est pas un vrai show) « in nomine » ultra puissant qui nous donne droit même à un pogo.

Voila le show est fini juste le temps de faire dédicacer la belle affiche d’Underworld par tout le groupe et discuter quelques secondes avec eux, avant de retrouver un Kevin très accueillant malgré la fatigue pour l’interview.
 
Critique : Guillaume
Date : 2005-11-23 16:46:15
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