Chronique

ELVENKING - RED SILENT TIDES / Afm Records 2010

Nos italiens adeptes du folk metal reviennent en cette rentrée avec leur nouvel et 6ème opus intitulé “Red Silent Tides”. C’est avec une grande curiosité que je m’intéresse à cet album car les deux prédécesseurs m’avaient laissé plus que perplexe avec le bon « The Winter Wake ». La première chose surprenante vient de la pochette : elle est horrible ! Le visuel aidant pas mal dans ce style musical, on se demande qui a eu l’idée ?! Mais comme on dit, l’habit de fait pas le moine. Alors approchons nos oreilles des ces nouvelles compositions.

L’album se lance avec « Dawnmelting » qui se voit être introduite par un petit passage narré avant de rentrer dans une musique renversante et énergique. Premier point à noter, la production, elle carrément bien meilleure que sur le « Scythe » et donne une nouvelle et bonne impression de la musique. Niveau chant rien à dire, ça envoie bien, et les mélodies sont biens ressenties sur les couplets. Une entrée en matière des plus satisfaisantes. Nouvelle entrée en matière tonitruante pour « The Last Hour » avant de se lancer dans un mid tempo bien mélodique et envoûtant que ce soit par la musique comme par le chant ; avec un point fort sur le refrain. Un titre qui sur scène va faire mal. Ambiance sombre au piano, musique agressive et lourde, voilà ce qui lance « Silence de Mort ». Une fois partit, on entre dans un titre des plus prenant avec Damma au chant qui est décidément très surprenant. Et pourquoi en rester là ? Un solo guitare vient juste après enfoncer le clou. Une tuerie.

Ambiance plus joviale et posée pour « The Cabal ». Un petit moment de bonheur avec toujours et encore cette superbe ligne de chant qui fait rêver sur le refrain. Intro plus mélodique à la guitare acoustique pour « Runereader ». Un début en douceur qui nous plonge immédiatement dans un univers folk metal monstrueux et dynamique. La présence du violon embelli encore plus le morceau, avec en opposé une guitare agressive et une batterie martelée.
Pour « Possession » l’intro se voit très mélodique. D’ailleurs pour ne pas changer cette ambiance, le morceau continue dans cette lignée en nous offrant un titre d’une douceur… ! Une bonne power ballade qui fait planer et rêver ! Changement total de rythme. Cette fois-ci on se rapproche plus d’un titre façon Dragonforce avec ce « Heroes are dead » ; mais avec le côté répétitif en moins, et l’originalité en plus. Pour se défouler rien de mieux. Retour aux sources avec « Those days ». Du bon folk metal percutant qui te fera voyager à travers les âges et te fera voir les elfes et les fées (non là j’ai trop bu !).

« This nightmare will never end » arrive de manière classique : du calme juste avant une montée en puissance énorme pour retomber dans une ambiance posée mais qui arrive quand même à te donner des frissons de par son intensité avant les solos de guitare qui envoient sévère. « What’s left on me » prolonge l’évasion dans cette univers folk et dynamique. Le refrain est une vraie tuerie, avec Damma appuyé par des chœurs. Du bonheur je vous dis. Le final se fait sur un autre bon titre : « The play of the leaves ». Intro des plus mélodiques et folk, accalmie, chant mélodique, et bim une montée pour nous transporter dans cet univers musical si particulier et qui nous fait planer depuis le début de cette rondelle. Le refrain est une vraie tuerie encore une fois.

Conclusion : cet album est la bonne grosse surprise de la rentrée. Rien ne cloche du début à la fin. Les italiens vont faire partir des grands. Un album qui finira dans ma discothèque personnelle et très certainement dans mon top 5 de l’année ! Du bonheur je vous dis !
 
Critique : Lionel
Note : 9.5/10
Site du groupe : Site de Elvenking
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