Chronique

MAXXWELL - TABULA RASA / Fast Ball 2014

Après Gotthard et Shakra voilà que nos voisins Suisses nous dévoilent un autre groupe issu de leur scène hard rock : MAXXWELL. A croire que le hard rock à le vent en poupe chez nos amis helvètes.

Avec un changement de chanteur pour ce nouvel album, autant dire que le groupe va à l’essentiel. Avec des titres moyennant une longueur de quatre minutes max, le combo offre des chansons compactes, directes et puissantes.
Cet effet se ressent dès le lancement du disque avec « Partykings », simple mais efficace et qui met l’eau à la bouche. Une bonne entame avant le plat principal qui débute avec « Fuck it ! ». Les guitares sont les maîtresses de l’ambiance qui se voit agressive et racée, menée par la voix puissante et accrocheuse de Gilbi. Certes niveau originalité il ne faut pas aller chercher bien loin. On reconnaîtra les influences musicales du groupe allant de Motley Crüe à Led Zepellin en passant par Shinedown, WASP, Accept et bien entendu les papys du rock AC/DC. Ils ne font pas du copié collé mais ces influences se ressentent de par les lignes de guitares, et aussi par la structure des morceaux.

On notera quand même l’énergie donnée par le quintet qui à travers la douzaine de morceaux nous fera passer un message clair et net : ils sont là pour faire du rock ‘n roll et s’éclater ; et ils y arrivent. On remarquera des titres plus posés comme « Nothing changes my mind » dénotant du reste de l’album et qui permet à l’auditeur de se retomber des premières déferlantes tout en restant dans cette ambiance rock, et avec un refrain carré et accrocheur.
Ce sera sans oublier « Man of steel », hymne en hommage à l’homme volant. Musique posée et envolée à son départ, l’intensité arrive progressivement appuyée par des paroles « kick ass ».
Le titre final se fera aussi remarqué avec ses faux airs d’un Nothing Else Matter et et de ses six minutes. Calme et puissant, une conclusion bien subtile.

Au final, le groupe délivre un album qui défile à vitesse grand V, montrant que malgré les influences le combo peut sortir des titres accrocheurs et bien burnés qui sur scène risquent de faire bien mal.

Track lsite : Partykings / Fuck It /Nothing changes my mind / Trails of hate /Cause I’m loving it / Gone forever / Fallin’ down / Man of steel / Never let you go / On your face / Backstabber feat. Polemikk / Run or hide
 
Critique : Lionel
Note : 7.5/10
Site du groupe : Site de Maxxwell
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