Chronique

ALMANAC - TSAR / Nuclear blast 2016

Voici le retour tant attendu du génial Victor Smolki après son départ surprise de Rage. Désireux de poursuivre sur les traces du Lingui Mortis Orchestra voilà qu'il nous offre un tout nouveau groupe réalisé avec une fine équipe qui comprend entre autre les super voix d'argent de David Readman (Pink Cream 69/Voodoo Circle) et d'Andy B Franck (Brainstorm). Prêts à en découdre ? Moi j'en peux plus.

On commence d’emblée par la title track qui se met en place petit à petit avant de faire parler la poudre. Pour ceux qui connaissent les travaux du LMO ou de Rage il y a pas grosse différence on retrouve ce heavy métal plus symphonique caractéristique du Russe. Les deux voix se mêlent fort bien, même si peut être que des registres plus différents auraient été préférables. N'empêche un premier titre qui donne l'eau à la bouche pour la suite. Une entrée en matière bluffante. « Self-blinded eyes » poursuit donc cet opus avec plus de rythme et toujours autant de génie. Victor en connait un rayon en matière de riffs qui déménagent, en voici la preuve. Qu'il est bon d'entendre ces deux supers chanteurs sur des compos de ce calibre !!! Ouf quel refrain !!!
Victor nous offre un interlude en solitaire « Darkness » puis envoie des pieds avec un tonitruant « Hands are tied » qui comme le reste met un large sourire sur notre visage.
Le mid tempo « Children of the future » vient à nous (et nous rappelle délicieusement Rage) pour à nouveau du très bon heavy métal. Plus rentre dedans et sombre elle devrait faire effet en concert. Place à l'épique « No more shadows », qui reprend les différents points forts de notre homme étalés sur quasi 9 minutes pour un résultat probant.
Sans réel temps mort et avec une énergie débordante « Nevermore » déboule et te file une sacrée gifle !!! Efficacité est le mot qui prime ici !!!! Andy est comme un poisson dans l'eau ! Après cette déferlante « Reign of madness » calme largement le jeu avec son titre sans réel rythme qui n’est pas vraiment une ballade. Perso j’accroche moyen.
On termine tout cela avec un « Flames of fate » plus calibré qui fait le boulot et donne de l'espoir en notre guitare héros Russe. A noter encore un refrain magique et fédérateur.


Conclusion : Pour son premier album, Victor nous démontre qu'il n'a absolument rien perdu de son immense talent et qu'armé d'une équipe de pointe et sans aucune restriction peut réaliser de très, très grands albums !!!! En voici la preuve !!! Si comme pour moi Rage c'était lui foncez l'acheter car la magie reprend ici même.
 
Critique : Guillaume
Note : 8.5/10
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