Chronique

BALFLARE - DOWNPOUR / Fast ball 2016

Mais quel est dont ce groupe !? Tout droit venu du Japon notre combos sort aujourd’hui son 4ème album et s'éloigne un peu plus de ses frontières. Allons découvrir tout ça sans sushi (je n'ai pas pu résister à cette blague de merde!!)

Une intro classique « Koiranilma » nous ouvre cet opus avant que ne déboule « Before the dawn » qui speed comme au bon vieux temps !! On a l'impression de replonger 15 ans en arrière et la voix de Eijin Kawazoe est si proche de celle de Timo Kotipelto que ça renforce cette impression !! J'avoue être sur le cul tant ça me remémore ma découverte de ce style.
« State the heart » va devoir confirmer et c'est le cas avec son esprit un peu plus folk. Un groupe qui semble sortir d'un passé glorieux qui me manque tant ! Puis on ne change rien avec un « Lost » qui ne nous perd pas (oui je creuse je sais!!). Certes rien de chez rien d'original (j'ai un peu l'impression malheureusement que c'est souvent le cas des groupes Japonais qui sortent de leur pays) mais on se laisse transporter par ses compos plus ou moins speed.
Tout s'accélère avec « Unite » qui rappelle fortement Stratovarius et te fait chanter son refrain à tue-tête !! Et « Crave in the dark » poursuit notre histoire sur des rythmes largement au-dessus de la limite autorisée. Et oui le vrai speed mélodique n'est pas mort !! Dommage qu'il faille aller si profondément pour le découvrir.
On retrouve l'esprit Nippon (ni mauvais !!! Oh là là je me surpasse) avec la ballade « I'm your shadow » qui passe bien. Riff qui part à 300 à l'heure avec « Rain's realm » une instrumentale qu'adorerait Timo Tolkki !!! Ça speed c'est néoclassique et technique.
« Downpour » ne déroge nullement à la règle avec ce titre rapide et sans concession. De quoi remuer la tête à se lan décrocher. Enfin un peu de calme avec le mid tempo « Syzygy » qui lorgne toujours grandement vers nos Finlandais préférés. Sympa et reposant.
Le repos se poursuit avec « From the edge of time » ce qui surprend, mais le titre lui est très bien fichu. Puis on termine comme son nom l'indique par « In the end of journey » un peu plus soutenu qui clôt de façon logique cet album des plus nostalgique.

Conclusion : Dur de noter un tel opus, qui mérite pas grand chose pour son originalité et sa personnalité mais beaucoup pour les sensations procurées par cette nostalgie si bienfaitrice. Un opus qui ne peut plaire qu'aux fans de speed métal à l'ancienne qui depuis se sentent un peu orphelin.
 
Critique : Guillaume
Note : 7/10
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