Chronique

DREAMLAND - EYE FOR AN EYE / Dockyard 1 2007

Ce second album des suédois arrive avec un nouveau batteur nommé Jesse Lindskog (Dragonland). Mais ce n’est pas tout. La production est réalisée par Andy LaRocque (King Diamond) mais aussi par Joacim Cans (Hammerfall) pour la supervision du chant, et au passage le prêt de sa voix aux côtés de Joacim Lundberg. Bien alléchant, cette rondelle évolue dans un hard rock mélodique très suédois… et très guerrier. Tiens tiens !
 
D’entrée c’est le titre éponyme qui se met en place et autant vous prévenir il dépote grave. « Eye for an eye » déboule dans un élan de mélodie et de puissance avec une voix chaude très Hammerfallienne mais propre à J Lundberg. Le travail est impeccable et nous met dans le bain immédiatement, avec un refrain qui va nous faire chanter sous la douche. Je veux la suite.
Un titre speed nordique avec « Carousel of pain » une musique à la Kamelot et un chant à la Kenny Loggins. Pas mal du tout. Joacim à vraiment un organe en or et nous en fait profiter pleinement d’ailleurs. Et comme il le dit si bien, accompagné des guitares de Johan & d’Eric : « Set me free ».
On continue avec autant d’énergie avec « Reverse Deny » mais avec des riffs agressifs, l’ambiance se posant un peu mais appuyée par de chœurs histoire de rester dans un domaine hard et accrocheur pour ce mid tempo.
Nouveau cap cette fois ci avec « Secret signs » qui lui évolue dans un speed metal headbanguant et une nouvelle fois la voix plus la musique ça fait mouche. « Chosen ones » quand à lui est plus sombre et donne une nouvelle approche à la musique de Dreamland avec cette voix si particulière et familière en même temps.
 
Le tempo est lent, la batterie frappée, la basse taquinée, et l’ambiance se tasse sur « Spread your wings » qui cette fois ci fait très Europe… sacrées influences. On accélère tout avec « Shadows of the night » qui en gardant ses mélodies, ses passages calmes puis rapides, procure un réel plaisir à nos oreilles et nous laisse plonger dans un univers nocturne où la musique domine tout.
Avec « Heavenly designed » c’est une musique très hard rock avec des bruitages un peu étranges au début que nous avons droit. Par la suite, le hard rock mélodique prend toute son ampleur, un petit solo guitare et hop ça repart pour ne pas perdre le fil de l’eau.
Alors là, voici un morceau qui est pas mal du tout : « Children of tomorrow ». En effet l’intro, certes basique, à la guitare risque d’en faire sauter  plus d’un. La suite se trouve être un hymne que HammerFall ne renierai pas. Le refrain bien simple est d’une efficacité prenante.
N’en restons pas là quand même et partons avec « Forever and ever » et dans un mid tempo blindé de chœurs guerriers. On finit l’album avec une pêche d’enfer. Et oui, ce « Revolution in Paradise » secoue quelques têtes et risque de faire tomber quelques uns de leur nuage. Un titre porteur et puissant où Joacim ne faiblit pas et pousse même ses vocaux dans des tonalités plu extrêmes et graves à la Alexi de Children Of Bodom.
 
Conclusion : si sur scène c’est la même patate  que sur album ça va être une tuerie. Cette jeune formation vaut le détour et mérite attention. En tout cas elle à la mienne maintenant, et bientôt la votre c’est certain. Quelle claque !
 
Critique : Lionel
Note : 9/10
Site du groupe : Site officiel de Dreamland
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