Live Report

LIGHTSEEKEERS / St ETIENNE DU GRES 11/02/06

 
C’est le week end et pour ce samedi soir ce sont nos amis de Lighseekers, nouvelle révélation de votre webzine préféré qui vont nous régaler avec la présentation de leur 1er excellent album : Last mission.

Arrivés sur les lieux, nous nous installons tranquillement le temps de discuter avec quelque connaissance, de prendre la température de la salle juste avant le début du show.
Ce soir il y aura deux concert le 1er un show case de 35 minutes histoire de nous faire découvrir une partie de l’album pour les plus couche tôt, suivit d’un spectacle d’une heure où le groupe nous dévoilera en entier son œuvre.

Les lumières s’éteignent, l’excitation monte, l’intro résonne dans une salle pas mal remplie puis le groupe déboule et nous essaime un Last Mission, qui permettra à notre Pat de se faire remarquer avec un petit problème de son (une habitude avec lui), pour le reste aucun soucis la machine et bien huilée (même si ce n’est que leur second concert tous ensemble), le son est bien bon, pas trop fort et bien répartit ce qui permet de profiter du travail de chacun.

On poursuit avec Lightseekers qui sur scène vous fait bien vibrer, on chante le refrain si facilement que ça en devient un véritable plaisir. Le public répond bien au titre que la majeur partie d’entre eux découvre, certain(e) ne peuvent s’empêcher de crier après un Pat, Playboy qui délivre ses solos avec une maîtrise parfaite.
Petit commentaire de J.C notre Belge préféré qui s’est amélioré en diction (car au Glanum Rock avec son Tribute Band Moonchlid on ne comprenait rien !) et on repart avec un American day, bien heavy mélodique puis un Wind of change bien sentit. Le groupe est très en forme, et exécute comme il se doit chaque chanson.

Fin de ce premier set avec l’énorme On the edge of the world qui prend de plus en plus des airs d’un Alexander the great d’Iron Maiden, un grand moment épique dément.

Voilà un parfait début carré, pro, énergique, bref impeccable qui à coup sur à fait gagner de précieux futur fan au groupe.

Petite pose le temps de signer des autographes, prendre des photos, discuter avec les personnes présentent, boire quelques liquides alcoolisés, avant de repartir pour un tour

Donc 2eme partie, là on attaque d’emblée sans intro avec le début à capella de la terrible Everyday i die (diffusée lors de la soirée Fight The Night mercredi soir), un titre qui prend tout sa mesure sur scène (comme d’ailleurs la majorité des chansons) poursuivit comme son ombre par la très Guns N Roses lust knot. Le groupe prend un plaisir intense qui se lit sur leur visage radieux, tout comme le public qui leur distribution des acclamations sans retenues après chaque morceaux, un véritable déluge de bonheur.

J.C en véritable front man nous présente la première surprise de la soirée un Evil that men do, de la vierge de fer qui rappelle les grands moments de Full Cover Rage (leur combos de reprise) et procure une véritable folie dans le public, qui chante avec le groupe cet hymne de heavy métal.

Aller une petite pose avec Metal & flesh part II, superbement interprété par un grand J.C, avant la tornade speed, du Metal & flesh part I : quelle gifle que l’on se prend, une tornade, appuyée par la rythmique efficace d’un Fred impériale avec sa Jackson, la section rythmique imposante d’un Damien ‘Harris’ à la basse et de son acolyte Stéphane à la batterie, plus un grand Pat chemise ouverte armé de sa feu Ibanez Steve Vai signature, délivre ses solos comme un chef, n’oublions pas David discret mais terriblement efficace aux synthé et aux chœurs.

Moment égoïste pour Damien qui nous propose son solo de basse Echo of the past un joli passage mélodique qui fait son effet, seul bémol le délai trop fort qui nous a un peu gâché le beau travail.

Il temps pour le groupe de nous faire sa partie acoustique avec ses deux ballades, Forgotten dreams et Weary angel qui on fait de l’effet à l’ensemble de l’assistance : beau, émouvant et surtout magnifiquement interprété.

Maintenant on reprend les titres du début American day avec J.C qui arrive sur scène avec le drapeau Américan, suivit de Wind of change (un fait exprès de la part du groupe aux vues des textes des deux chansons ??) puis Lightseekers, et Last mission continue ce concert énorme.

Au plus on avance au plus le public réagit et comme J.C ne cesse de le répéter ils sont fabuleux.

Nous terminons une nouvelle fois par la monstrueuse On the edge of the world toujours aussi fantastique.

Vous ne croyez pas que le groupe a fini, non ? Ce sont des pros et comme tous pros nous avons droit à un rappel, et quel méga surprise, deux reprise et pas des moindres, le I want it all de Queen, montrant le coté Rock du groupe (et faisant des frissions à votre serviteur) et le You could be mine des Guns N Roses (ah la la cela ne nous rajeunit pas) qui à mit le feu, montrant cette fois ci leur coter hard rockeur.
Fini ? Non !! Un autre rappel (ce sont de pros des vrais) le Lust knot rejouer pour le plus grand plaisir des fans de pur hard rock : sexe, sexe et rock n roll !!

Maintenant c’est véritablement fini, on est totalement vidé car on a tout donné lors du concert. Un très grand moment, de très bonne musique, délivré par un très grand groupe (ça en fait des ‘très’) qui je l’espère ira loin car il le mérite et surtout ont le potentiel.

Bon aller nous on rentre se coucher et rêver aux douces mélodies que l’ont vient d’entendre.
 
Critique : Guillaume
Date : 2006-02-13 12:30:47
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