Chronique
STEV E MORSE - PRIME CUTS VOLUME 2 / Magna carta 2009

Premier morceau et c'est l'instrumentale « Zig zags » qui vient frapper à nos oreilles. Un jazz moderne, où bien sûr Steve nous délivre une partition tout en délicatesse fort séduisante. « On fire » est un autre extrait jazz, sorti de School of the art. Une sacrée démonstration qui plaira aux fans de musique technique et classieuse.
Place à un titre de Jordan Rudess (Dream Theater) avec « Bar hopping with mr picky ». Un instrumental très space sorti tout droit du cerveau du claviériste génie. Un peu trop 'bordélique' à mon goût. « Ghost of the bayou » est un titre blues country de son propre répertoire qui prête à rigoler.
Une reprise de Yes avec « Mood for a day ». Une excellente acoustique médiévale qui rend hommage à Steve Howe. Fort plaisante. Deuxième extrait personnel, « Trutholia » est bien plus représentative de ce que donne Morse en solitaire. Un bon morceau que voici.
« Portrait » de School of the art est une nouvelle démonstration jouissive, tout en acoustique qui en bouche un coin !! Place à du magique avec le « Great mountain spirit » de Mr Morse. Ici notre homme laisse aller ses idées à la manière d'un Joe Satriani. Jamais démonstratif mais toujours inspiré. La grande classe tout simplement. On continue dans la même poésie avec « Midnight daydreams » qui prouve à nouveau le touché incroyable de notre homme.
Une compil sur Steve Morse n'en serait pas vraiment une sans une reprise de Rush ! « Red Barchetta », chantée ici par l'excellent James Labrie (Dream Theater), est un pur régal à écouter encore et encore !
Conclusion : un deuxième volume qui à mon avis ne met pas assez notre homme en évidence malgré de belles prestations. Un coup d'épée dans l'eau !
Critique : Guillaume
Note : 5/10
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