Chronique
ALMAH - UNFOLD / Scarlet records 2013

Ça débute très fort avec un « In my sleep » rapide et rentre dedans qui poursuit sur la voie tracée par Motion. Un bon départ. Intro calme pour « Beware the stroke » qui ne le restera pas, la suite bien heavy rappelle Avenged Sevenfold et prouve qu'Almah a durci le ton !! Pas mal mais reste assez impersonnel.
Gros riff méchant pour « The hostage » qui voit un Edu plus agressif qu'a l'accoutumé. J'avoue que malgré l'effort, elle reste peu accrocheuse et ne fait pas l'effet escompté. Place à la ballade « Warm wind », un moment toujours bien sympa et envoûtant grâce à la voix d'Edu. Et bien ici c'est presque réussi. La voix est parfaite, la chanson jolie, mais il manque un peu de personnalité pour être totalement convaincante.
Place à « Raise the sun » et son petit piano sur des couches de guitares bien grasses. Une sorte de single sympathique, mais à nouveau on reste un peu sur notre faim. On lorgne presque vers le Trash avec « Cannibals in suits », qui apporte son lot de testicules à cet opus. Une bonne surprise.
À nouveau on retrouve notre petit piano avec de grosses guitares pour la mélodique « Wings of revolution » très réussie et parfaite pour fédérer les fans de bon métal mélodique.
Du bon speed qui déboîte débarque avec « Believers » qui nous rappelle Angra. On sent depuis quelques titres plus de réussite. Une nouvelle preuve !
« I do » retrouve l'ambiance du début de l'album. Un titre entre deux rythmes qui peine à accrocher sauf lors d'un très joli refrain mélodique. « You gotta stand » débute tranquillement avant de se transformer en un mid tempo très US et au refrain presque Fm. Une bizarrerie pas trop mal.
Deuxième début calme avec « Treasure of the gods » qui nous offre par la suite un très bon titre de power métal presque prog. Surement le meilleur titre de l'opus.
On termine par « Farewell » une jolie ballade au piano, qui clôt de manière mélancolique cet opus rentre dedans.
Conclusion : Almah poursuit sa route avec un opus convenable à qui il manque un peu d'audace pour pouvoir se détacher et marquer réellement les esprits. On y est presque.
Critique : Guillaume
Note : 7/10
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