Chronique
ALLEN LANDE - THE GREAT DIVIDE / Frontiers records 2014

On se lance avec un encourageant « Come dream with me » dans le style Tolkki en plus hard rock dira t-on, sublimé par deux chanteurs toujours aussi fabuleux ! Un départ sans être tonitruant mais qui sait être convainquant ! La suite va vous rassurer sur l'état de ce projet phare, car « Down from the mountain » plus rythmé est une tuerie !!! Jorn Lande y est impressionnant enterrant un Russel Allen moins à l 'aise ! Et ce refrain, qui te fait dresser les poils !!!! Que du bonheur !!! Ouf !!!
Notre Américain se rattrape sur un « In the hands of time » très Strato dans l’âme sur lequel on retrouve cette voix qui m'a ravie chez Sympho !!! ça faisait longtemps (trop d’ailleurs) que je ne l'avais pas entendu chanter comme ça !! Bibi content !! « Solid ground », plus heavy et sombre sied à merveille à un Jorn transcendé qui là aussi est bien meilleur que sur ses réalisations solitaires.
On retrouve Mr Lande seul pour un « Lady of winter » sur lequel Timo fait parler la poudre. Un mid tempo heavy qui à nouveau est sublimé par un Jorn irrésistible ! Un petit mot sur notre Tolkki adoré qui a retrouvé de sa verve et surtout produit comme il faut pour rendre honneur à ses compositions.
« Dream about tomorrow » se la joue Strato en force et permet à notre duo de nos éblouir et de rappeler de très bons souvenirs à votre chroniqueur. Un titre rempli d'énergie qui vous transporte. On calme un peu le jeu avec un sympa « The hymn of the fallen » qui reste en dessous du reste. Par contre je trouve que le refrain exécuté par Russel sauve ce titre moyen.
Un début tout calme arrive pour un « The great divide » atomisé par Jorn Lande qui là envoie du très lourd !! De plus sa puissante voix mise en avant nous régale au plus haut point !!! Je suis soufflé ! « Reaching for the stars » a la dure tache de poursuivre, mais s'en sort bien malgré un Russel qui lutte, il semble pas toujours à son aise. Un choix de titre peut être pas fait pour lui. Mais bon ça passe largement. On termine par « Bittersweet » qui là va faire de l'effet et ne laisser personne indifférent. Une ballade menée au piano chantée ou plutôt transcendée par un Russel Allen d'une impérialité retrouvée ! Une très bonne façon de finir cet album retour.
Conclusion : Et bien quelle surprise avec ce 4ème album du duo magique ! Un changement de musiciens qui a profité à tout le monde et qui permet à l'auditeur d'écouter un opus bienfaiteur. Comme quoi quand tout le monde se sort les doigts du c.. ça donne du très bon !! Aller je me le remets tellement c'est bon !!!
Critique : Guillaume
Note : 9/10
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