Chronique
THE INTERBEING - AMONG THE AMORPHOUS / Long Branch Records 2017

Alors on est plus proche d’un univers techno hardcore indus cyberpunk (donc j’arrête de parler de Tool), qui me fait me rappeler mes premiers émois devant Fear Factory ou Periphery (voire Nocturnus et oui je suis une vieille baderne sentimentale), mais c’est surtout pour le côté « d’où çà sort ce truc » vu qu’ils ont un truc vraiment à eux (c’est peut être pour çà que je n’ai cité que des groupes avec un univers singuliers… Allez savoir).
Alors vous allez me dire : « Pourquoi tu nous parle toujours comme si on connaissait pas les groupes espèce de vieux con ? » Ce à quoi je vous répondrais en trois temps (petit impertinent). Primo je suis pas vieux j’ai juste un peu plus d’expérience que de cheveux ! Je suis pas con je suis « autre » ! Mais comme le con c’est toujours l’autre je viens de m’auto avoir pour pas dire pire… Et puis tertio ceux qui connaissent déjà le groupe çà fait 6 ans qu’ils attendent ! Ils veulent pas qu’on leur en parle, ils veulent l’avoir ! Comme on voudrait sa dose après six ans de sevrage ! Piquez moi et qu’on en finisse !!! Et pour finir je vous interdis de me parler sur ce ton on a pas gardé les boulons ensembles dans une usine Danoise misère de grenouille !
The Interbeing est donc un groupe Danois, chirurgicalement impressionnant pour ciseler une musique où le feu de l’enfer serait dompté par de l’acier trempé dans un Fjörd en décembre (ouep c’est çà percer la glace, marteau piqueur, machinerie lourde, vous avez capté, mais c’est bien on arrive même à se comprendre dans les moments difficile, je kiffe).
J’aurai adoré pouvoir lire le dossier de presse mais il est en allemand et j’ai fais Latin pas Germain. Résultat au lieu de chercher ce qu’ils voulaient dire je me suis demandé juste ce que mes esgourdes en pensaient et c’est BON ! Le mec parle peut être de faire ses courses, d’allumer son barbeuk ou de ses vacances à la Plagne, peu me chaud, c’est de la très bonne zizique donc le texte… Je m’en tamponne le coquillard comme dirait l’autre ! Bon avec des titres comme « Deceptive Signal » (c’est ptetre le barbeuk qui part pas remarquez), « Borderline Human (plus la grande Motte que La Plagne pour ceux qui y vont, ils savent) ou « Sum of Singularity » (vous êtes déjà allé acheter des couches et du champagne en même temps ?) y à quand même peu de chances (quoique…)
Bon, je brise là comme on dit quand on a vécu au 18eme siecle (nope pas si vieux mais j’aime bien) et vous dis d’y aller, toutes oreilles ouvertes et la bave aux dents. Laissez passer ceux qui attendent depuis six ans par contre, sinon vous risquez de vous faire taper « droooogue doooonnne ».
Critique : Thomas Enault
Note : 9/10
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