Chronique
ROYAL HUNT - DYSTOPIA / NorthPoint Productions 2020

On débute par l'intro « Inception F451 », qui nous plonge dans l'ambiance de l’histoire sous la pluie avant que ne débarque « Burn » qui va nous en dire plus. Musicalement le groupe reste sur ses terres et réussit à retrouver de la verve. Même mon chouchou DC Cooper est à nouveau étincelant.
A la suite « The Art Of Dying » est un titre lourd et sombre avec Mats Leven en invité. Un choix fort convaincant tant le style colle à merveille à sa voix éraillée.
Malgré ses plus de 8 minutes tout fonctionne et je suis ravi de retrouver le groupe à ce niveau. « I Used To Walk Alone » est déjà la ballade. Un duo Mark Boals, Alexandra Andersen, qui marche bien. Un moment calme et intense surtout grâce à l'interprétation de Mark ! On reprend la marche à suivre avec « The Eye Of Oblivion » qui retrouve du Royal Hunt pure souche !! Rien de bien nouveau mais l'efficacité elle, est redoutable ! Un pur bonheur musical.
« Hound Of The Damned » débarque en mode futuriste, pour nous offrir un mid tempo sombre avec Henrik Brockmann ! Oui le premier chanteur du groupe !! Un moment sympa, mais qui n'arrive pas à la hauteur du reste.
L'interlude « The Missing Page (Intermission I) » n'apporte pas grand chose, à part des notes de synthés et nous mène à « Black Butterflies », qui est bien dirigé par André Anderssen et ses claviers virevoltants. Un titre progressif et lourd qui fait le boulot grâce à un DC Cooper impliqué.
« Snake Eyes » deuxième ballade de l'album est en duo avec Kenny Lubcke et passe bien. Rien de transcendant mais on se laisse prendre au jeu. On termine avec l'outro « Midway (Intermission II) », toute douce et qui nous apaise avant sa fin.
Conclusion : avec ce nouvel album, Royal Hunt retrouve de bonnes idées et malgré une fin peut être moins convaincante, il n'en reste pas moins un bon album du groupe. Ouf soulagé !
Critique : Guillaume
Note : 8/10
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