Chronique

THE V - NOW OR NEVER / Frontiers records 2015

Véronica Freeman la chanteuse de Benedictum, arrive aujourd'hui avec son premier effort solo, accompagnée par une belle brochette d'invités du milieu hard/métal. Alors allons voir ce que la belle a à nous proposer !

On se lance à l’assaut avec « Again » qui d'entrée nous montre que la demoiselle veut évoluer dans un hard métal très années 80 façon Wasp, Dio, Doro. Alors oui il est vrai qu'on est pas dépaysé mais pour un départ ça reste fort convainquant ! On poursuit avec un « Now or never » bien plus hard qui reste sympa sans être extraordinaire.
On accélère le rythme sur la très mais alors très 80' « Roller coaster » qui semble sortir d'un bon vieux Motley Crue ! Originalité ne serait pas de mise ici mais les compos sont assez sympathiques pour ne pas bouder notre plaisir. Par contre là avec « L.O.V.E » nous avons droit à une sorte de soupe Aor qui ne va pas très bien à la dame. Une petite erreur de parcours. « Line in the sand » poursuit un peu dans la même veine mais plus à la Bon Jovi ce qui rassure car là les choses s'améliorent. On se laisse prendre au jeu de cette douce sucrerie !
Avec « Love should be to blame » nous avons droit à un hard mélodique limite power ballade qui passe très bien et apporte son lot de bonnes sensations !
Motley Crue refait surface avec la presque punk « Kiss my lips » qui rock fort. Dommage le passage Fm avant le refrain gâche tout !! Plutôt rigolote.
Le hard Fm revient avec un « Spellbound » plutôt quelconque qui peine à sortir du lot. Malheureusement pour nous « Starshine » ne va pas sauver les meubles avec ce titre rock folk qui même s'il reste agréable ne parvient pas vraiment à capter plus que ça notre attention.
Du hard rock du vrai débarque mais « Below zero » ne vous ferra pas sauter de joie car trop convenu. Et bien c'était pourtant bien parti mais là ça sombre.
« Ready to run » débute par un riff plutôt connu (Dio) et accélère mais surtout nous capte enfin !! Il était temps !! Alors oui on est pas impressionné par cette chanson au goût de déjà vu mais au moins ça réveille. On termine avec « King for a day » qui se veut bien heavy à la porte d'un Black Sabbath, d’ailleurs on y trouve Tony Martin chanteur du sabbat Noir dans les 90'. Un titre convainquant.

Conclusion : Pour son premier album solo Véronica aura voulu ratisser large et nous montrer ses influences dans le hard US des 80'. Au final il en résulte un album sympa qui certes ne ferra pas date mais reste agréable à écouter.
 
Critique : Guillaume
Note : 6/10
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