Chronique

RICK SPRINGFIELD - ROCKET SCIENCE / Frontiers records 2016

Rick Springfield est plutôt inconnu en France mais bénéficie d'une popularité outre atlantique et depuis que je l'ai vu dans la série Californication j'avoue voir le personnage autrement. Un 19ème album pour voir où en est notre playboy.

On débute par un « Light this party up » qui envoie du bois avec un rock classique mais efficace. Puis la plus country et mélodique « Down » poursuit tout en procurant de bonnes sensations. Ce qui est bon c'est que la voix de notre rock star n'a pas bougée et fait toujours effet.
Place à la pseudo ballade « That one » qui poursuit avec envie un opus qui fleure bon les States les vrais. On retrouve du rythme avec « The best damn thing » qui apporte beaucoup de lumière à cet opus, qui me fait beaucoup penser à Bryam Adams. Du pur bonheur !
Plongeons encore plus profond dans les USA avec un « Miss mayhem » tout droit sorti du bayou !! Et bien j'avoue ne pas m’attendre à pareille fête. Avec « Pay it forward » on continue notre voyage dans une béatitude certaine. La qualité des titres est telle que chaque instant est du pur bonheur.
Place à la vraie ballade avec « Found » qui nous berce avec tendresse sur fond de montagnes rocheuses et de couché de soleil. Puis « Crowded solitude » nous accueille avec sa bonne humeur et nous fait chavirer au grès de ses rythmes si prenants. Et bien je n’arrête pas d'aller de surprise en surprise.
« Let me in » est une autre pseudo ballade qui est trop simple et n'arrive pas au niveau des autres titres. Un peu moins bien. Changement de registre avec « All hands on deck » qui après son début tout calme délivre un titre aux sonorités de l'autre siècle ! Il semblerait qu'on soit tombé en plein Five point au début du 19ème siècle !! Un pur régal qui file la pêche pour la journée entière.
Du plus classique débarque avec un remuant « We connect » qui fait efficacement son boulot même si on se demande d'où elle sort étant très différente des autres chansons. Mais quand c'est bon c'est bon !! « (I wish i had a) concrete heart » est une sorte de single putassier moderne qui ne m'accroche pas et dénote encore plus. Quand c'est mauvais c'est mauvais.
On termine avec « Earth to angel » aux consonances Irlandaises qui clôt avec goût un album surprenant en bien.

Conclusion : Et bien quelle surprise que cet album qui fleure bon l'héritage de la musique US qui n'est quasi pas gâché par une faute de goût (en fait si une). Un album pour l'été.
 
Critique : Guillaume
Note : 8/10
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