Chronique

DREAM EVIL - SIX / Century media 2017

Et bien on peut dire qu'il se sera fait attendre ce nouvel opus des Suédois !! Depuis 2010 ont était sans nouvelle de cette formation 100% Heavy. Mais les voilà de retour pour notre plus grand plaisir. Alors lançons nous rapidement.

On débute avec « Dream Evil » qui reprend exactement là où ils nous avaient laissés, comme si le temps n'avait pas passé. Donc nous revoilà avec ce Heavy métal si typique et qui ma foi fonctionne toujours ! Puis « Antidote » arrive pour nous abreuver de cette musique si fédératrice. Un rythme un peu plus soutenu et nous voilà repartis avec cuir et clous sur nos Harley.
Un petit tour à « Sin city » s'impose à nous. On pose la Harley et on erre dans les ruelles sombres à grand coup de mid tempo puissant. On ne peut pas dire que la surprise prédomine dans cet opus mais les titres tiennent méchamment la route et c'est toujours ça de pris. « Creature of the night » n'est pas la reprise de Kiss, mais un titre classique. Un mid tempo mélodique qui fait du bien et arrive au bon moment pour changer un peu d'air.
Après cette 'pause' « Hellride » remet le Heavy le vrai en avant ! Avec son ambiance année 80, ça lui confère un coté fun bienvenu. Le chiffre préféré des métalleux arrive avec donc « Six hundred and 66 » cliché au possible mais qui fait son effet. En live ça va être bon !
« How to start a war » reprend du rythme et nous livre un titre entre deux ambiances. Couplets soft et refrain énergique, voilà un cocktail qui a fait ses preuves et fonctionne toujours. Elle aussi est fait pour les concerts. Du plus cool arrive avec « The murdered mind » qui continue à nous procurer de bonnes sensations. Un titre comme le groupe sait nous les faire depuis le début de sa carrière. Hum !!
Et voilà qu'arrive « Too lound » avec des airs de déjà vu qui dans ce style sont si fréquents. Heureusement que l'on ne se prend pas la tête et qu'on se laisse porter par cette musique si chère à notre cœur.
Sans rien lâcher « 44 riders » arrive à grands coups de guitare acérés et évite le ventre mou habituel. Encore du très bon avec un refrain marquant. « Broken wings » qui se veut bien plus simple mais pas dénué d’intérêt poursuit cet opus qui approche de sa fin. Et celle ci se nome « We are forever » une ballade pour nous bercer tendrement après avoir joué les hommes virils.

Conclusion : Après cette longue absence Dream Evil revient comme si de rien était avec un opus dans la droite lignée de ses prédécesseurs. Si vous aimez déjà, pas de soucis et si vous aimez pas continuez à poursuivre votre chemin.
 
Critique : Guillaume
Note : 7.5/10
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