Chronique

PRINCESSES LEYA - L\'HISTOIRE SANS FOND / Gambettes Production 2021

Aujourd'hui mes amis je vais vous raconter une histoire merveilleuse, une « Histoire sans fond », celle des PRINCESSES LEYA.

Depuis quand y'en a plusieurs ?

Ben euh j'en sais rien moi t'as qu'à imaginer Chewbacca et la clique avec des perruques et des bikinis.

T'as des goûts bizarres toi.

Tu comptes me casser les couilles tout le long de la chronique ???

Oui... Carrément... Et puis d'abord comment t'as eu l'album il sort que le 12 Mars !!?

J'ai le bras long.

Je savais bien que t'étais adepte de la fistinière !

Aurais-tu l'obligeance s'il te plaît, de bien vouloir fermer ta mouille, poser tes miches et m'écouter en silence si tu veux pas que je te refasse le portrait version Pollock !

Poillocku ? Ahah !!

PAOUW ! (Onomatopée censé ressembler à un coup de poing)

Bon je disais... C'est l'histoire de quatre héros : Un chanteur avec des problèmes d'égo, une bassiste féministe hystérico-violente (Je viens par cette simple phrase signer mon arrêt de mort), un batteur avec les muscles aux contours flous et un guitariste pas capable de jouer en place.

Héro ou zéro t'as dit ?

J'ai surtout dit « Ta gueule ».

Mais tu veux qu'ils fassent quoi tes quatre cons là ?

Oh du respect !! Ils ont sauvé une planète en affrontant la malédiction Viking je te ferais dire, la même malédiction qui touche notre planète et notre univers musical ! Je te le dis ce sont des héros !

Et à part des vannes qui tournent vachement autour du zgueg il y a quoi ?

Mais il y a plein de hits en puissance mon ami !

On est pas ami...

Alors qu'est ce que tu fous là ?

Je bois tes bières...

ça se tient !
Oui je te disais ! Y'a des bombes en puissance et toutes différentes !
« Makeba » envoie du lourd pour rendre hommage à cette divinité grecque qui travaillait dans un kebab et a fini par lutter contre l'apartheid ! Y'a respect.

Y'a surtout je sais pas où tu a appris tes cours d'histoire mais arrête internet...

Tu peux pas comprendre t'as pas écouter l'album ! Cette impression de te balader dans un univers délirant à la Naheulbeuk (mais avec des vraies voix et en vachement plus drôle), saupoudré de titres calmes « Single Lady Killer », « Twenty Seven Club » (et oui y'a des guests) et plus speed « Grâce à l'Alcool » ou encore l'hommage à Brassens sur « La Vieillesse » avec des vraies chansons à texte !

Mouais... Même la chanson « Ouais Ouais Ouais » ?

Mais oui bordel ! Musicalement elle claque du cul de ouf. Je ne spoilerai pas l'histoire mais elle est vraiment prenante dans le délire ! Et le rythme entre chansons et sketchs est parfaitement dosé. J'ai ris comme jamais, j'ai headbangué sur « Balls, Balls, Balls » ou le tube ultime : « Je vous Emmerde et je rentre à ma Maison ».
Le quatuor nous offre ici un album qui a coup sûr figurera dans mon top 10 et que je vais continuer de l'écouter en boucle... C'est l’antidépresseur ultime, magistral où le travail de Pierre Danel est exemplaire.

Mais quel lèche cul sans déconner...

Tu peux pas comprendre.... Tu dois venir de Chlamydia 4... Barre toi maintenant j'en peux plus de ta tronche de Cacapo !

Tronche de quoi ??

Écoute le CD bordel de merde ou je te cautérise la bite !

Oui chef !!

J'aime mieux ça... Et on dit merci qui ??

Jacquie et Michel ???

Non PRINCESSES LEYA !!! Pfff j'en peux plus de ce con...

P.S : Merci pour « Destruction Vaginale » !! Cerise sur le gâteau !
 
Critique : SBM
Note : 10/10
Site du groupe : Site Officiel
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