Chronique

STARBREAKER - STARBREAKER / FRONTIERS RECORDS 2005

Sous cet hommage à Judas Priest (titre sur l’album ‘sin after sin’ 1977) se cache une dream team colossale : Tony Harnell chanteur de TNT, Magnus Karlsson guitariste de Last Tribe, Fabrizio Grossi bassiste ex Steve Vai, John Macaluso batteur ex Malmsteen et Ark.De quoi vous donner l’eau à la bouche. Evoluant dans un métal mélodique ce 1er opus a de quoi plaire.
« Die for you » débute sur une intro chinoise avec beaucoup de percussion, un rappel du travail de Ark, puis l’entrée de la guitare vous scotch sur place, Tony est très en forme tout comme les autres d’ailleurs. Un très bon début bien rentre dedans.
S’en plus attendre « lies » débarque, très mélodique. Cette chanson me rappelle un peu Mob Rules et la voix de Tony y est pour pas rien. Un très bon titre mid tempo mélodique, pour un bien bon album confirmé par « break my bones » toujours dans le même esprit. Ce groupe délivre une très bonne musique même si je les trouve un peu trop standard. Il manque un petit plus : un peu de fantaisie. « Crushed » poursuit sans rien changer de leur route de départ armé d’un refrain imparable qui te titille un bon moment. A noter les bons solos du père Karlsson. Début calme au piano pour « day of confusion » suivit d’un bon riff heavy avant de reprendre des airs calmes. Un autre titre qui me rappelle énormément Mob Rules dans sa construction. Un joli titre sur lequel Tony est très bon.
Aller « transparent » reprend notre heavy mélodique toujours aussi bon, le solo du Magnus est monstrueux, et le refrain bien sympatoche. Début au piano avec « light at the end of the world » et toujours pas de ballade en vue. Ce titre est le plus proche de TNT très mélodique limite FM un titre sympa, sans plus.
« Craddle to the grave » est déjà au 1er abord plus méchante mais surtout heavy, presque sombre jusqu’au refrain envolé. La basse de Fabrizio est bien porteuse, la puissance de sa 5 cordes se fait sentir derrière la guitare de Magnus qui nous délivre un solo à tomber. Encore une intro au piano mais toujours pas de ballade, au contraire un titre plutôt heavy et rythmé pour « underneath a falling sky » au très joli refrain. Une nouvelle fois pas grand-chose à dire si ce n’est très bon. « Turn it off » arrache une entrée en matière puissante pour un des titres les plus rythmés. Son super refrain donne des ailes, sûrement le meilleur de l’album. « Dragonfly » est l’instrumental de l’album (tiens comme c’est étrange Yngwie Malmsteen lui aussi à une instru du même nom). Un gros mélange entre Ark et Last Tribe tout le monde s’éclate comme des petits fous avec leur grosse technique et leur gros feeling : solos qui tuent de la mort, ambiance déjantée. Voila ce qui manquait depuis le départ. Ouff énorme.
« save yourself » fini le bal par un grand titre bien rythmé avec un nouveau refrain terrible une fin : bien bien.
Conclusion un bien bon album qui reste malheureusement assez linéaire et qui manque un peu de fantaisiste aux vues des musicos (il faut dire que j’en attendais plus). Sinon on a droit à 12 très bonnes compos très bien interprétées qui ravira tout fan de Métal mélodique.
 
Critique : Guillaume
Note : 8/10
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