Chronique

LES TAMBOURS DU BRONX - EVOLITION / TDB Production 2023

Après une première expérience des plus intéressante, nos amis bidonneurs reviennent en version Métal pour un second Opus. On reprend les même et on recommence et malgré le fait que je ne m’attendais pas forcément à une suite je ne vais pas m’en priver.

On lance les hostilités avec “Le début de la fin” très puissant, chanté par Reuno de Lofofora. Musicalement on sent une évolution au niveau composition elles sont plus affinées et au niveau sonorité plus Indus. Les TAMBOURS font un bruit d’enfer !! Intro en acoustique pour “Ghosts”, qui se veut rampante et lugubre avec un Renato Di Folco (Flayed) au chant, ultra impliqué ! Ça envoie du lourd et on prend un pied infernal !
Chaos” se la joue plus rentre dedans rappelant un peu Sepultura et voilà que débarque Andreas Kisser justement pour un solo dont il a le secret !! Je ne sais pas si cela à été une volonté choisie mais ces nouveaux titres sonnent très Live. Avec “Razorback” l’indus reprend le dessus avec le rappeur Dope D.O.D, qui montre aussi de la part du groupe, sa volonté de vouloir s’ouvrir.
Lion's share” lorgne presque vers le Thrash avec ses riffs rapides. Là encore en Live ça va être une boucherie !!! Les tambours sont en force pour l’instrumental “Double devils”. Un moment qui met bien en valeur le travail de nos percussionnistes.
C’est au tour de l’inquiétante “Child of sin” de prendre place et de filer quelques frissons ! C’est lourd rampant inquiétant bref pas rassurant mais ultra bien fichu !! “U lost” et sa guitare mélodique arrivent tranquillement, pour nous proposer un titre plus Old School façon Heavy Metal. Une petite ambiance gothique est parsemée de ci de là. Bien bon tout ça ! Quant à “True hate” elle est bien plus puissante avec un Stéphane Burliez énervé. Les chœurs en plus apportent beaucoup à ce titre tonitruant !!
Un nouveau direct dans ta gueule avec ce “Mortel ami”, qui sent le souffre ! Un titre à la Rammstein ultra efficace qui va te laisser KO !! Les bidons sont à nouveau à l’honneur pour l’intro de “Denials” qui n’apporte rien de nouveau mais fait bien des dégâts ! Un “The power” pour conclure et ses guitares à la Megadeth, qui ne lâche rien.

Conclusion : une meilleur osmose entre les deux identités et des compositions plus abouties font de ce deuxième opus une vraie réussite qui va tout exploser en concert !!!
 
Critique : Guillaume
Note : 8.5/10
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