Chronique

MICHAEL LEE FIRKINS - BLACKLIGHT SONATAS / Magnatude records 2007

Dernier album de Michael Lee Firkins entouré deThomas Pridgen (The Mars Volta), Michael Bland (Prince, Paul Westerberg), du bassiste Kai Eckhardt (John McLaughlin), et des claviéristes Chuck Leavell et Danny Alvarez.

One Big Punch porte bien son nom. Le morceau nous met de suite dans l’ambiance. Avec sa guitare, Michael Lee Firkins raconte une véritable histoire. On se croirait dans une sorte de road movie avec les péripéties que le héros rencontre.
Ambiance saloon mal famé pour Two Guns Left, les méchants sont au rendez-vous (perso j’aimerais pas m’y trouver…). Un blues prenant, palpitant. La reprise de Black Betty (Ram Jam) ne nous apporte rien de plus, seul morceau chanté de l’album, juste un moment de nostalgie. Plongeons dans un rodéo (que j’imagine avec des bretelles, allez savoir…) avec The Horse and The Fly, titre très sympathique, fringuant et distrayant. On se croirait dans un Western avec Chaplin.
Petit problème avec BlackLight Sonata. Une sensation de déjà entendu dans le blues français des années 60, 70 (désolée pour les références). Un grand moment mais avec un désagréable ressentiment.

Des doigts habités par le démon du blues, une grande technique, presque trop propre mais un album très inégal quant à l’intérêt que l’on peut porter à chacun des titres. Mais une grande maîtrise de tous les musiciens. Un blues rock presque country plein d’émotions contradictoires mais avec un décor et des images hors normes. Il faut vivre la musique pour l’apprécier.

Melissa
 
Critique : Guillaume
Note : 7/10
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