Chronique
VANDROYA - BEYOND THE HUMAN MIND / Innerwound Recordings 2017

Evidemment, si vous n’êtes ni amateur de Nightwish ni de Dream Theater, passez votre chemin, courez, cachez-vous, vous seriez déçu. Si par contre, la perspective d’une voix féminine à la fois énergique et soyeuse posée comme un nuage sur des rythmes rapides complexes et efficaces, le tout rehaussé d’une section de guitares/basses capables d’entrelacer vitesse grand V des riffs certes pas toujours surprenant mais néanmoins particulièrement subtils dans une sauvagerie d’esthètes… Bon ok je me suis paumé dans ma propre phrase - n’est pas capable de longueurs intéressantes qui veut - perso là, je botte en touche.
Dites-vous qu’eux y arrivent (à tenir la longueur) et ça fait du bien. Il y a du souffle dans cet album et oui, Vandroya y va bel et bien « Beyond The Human Mind » (pas facile à tenir comme titre et comme pari pourtant). Voilà, si vous pensiez qu’Angra est le seul groupe brésilien qui vous ait jamais fait vibrer, ajoutez celui-ci à la liste. Rien que pour « Maya », à mon sens le titre qui pose le propos du groupe de la façon la plus spectaculaire, ça vaut le coup de se délester de, mettons vingt balles, pris moyen d’un album qui sort (et puis si c’est plus, privez-vous de deux bières, ramené à l’année ça reste viable).
Critique : Thomas Enault
Note : 8/10
Vues : 83520 fois