Chronique

PINNICK GALES PRIDGEN - PINNICK GALES PRIDGEN / Magna carta 2013

Et bien voici une belle rencontre qui met l'eau à la bouche !! Doug Pinnick génial bassiste chanteur des King's X, Eric Gales guitariste chanteur (Solo) et Thomas Pridgen batteur qu'on a vu chez The Mars Volta, se sont réunis autour d'un projet musical qui je l'espère va être à la hauteur de leur réputation !!

J'avoue être un peu fébrile avant l'écoute de ce cd, mais dès « Collateral damage » je me sens rassuré. Un bon titre rock, sans grande prétention mais avec beaucoup de goût (à l'instar d'un Glenn Hughes). Une entrée en matière simple mais réussie qui pose de bonnes bases. On accélère un poil le rythme sur l'oriental « Angels and alien » encore une fois très Glenn Hughes !! Le duo chant est sympa et permet de constater qu'ici il n'y a aucun problème d'égo.
« For jasmine » débute sur la « Lettre à Elise » de Beethoven et met en avant Eric Gales dans un jeu bluesy dont il a le secret. Après ce petit interlude « Hang on big brother » remet notre trio en action. Toujours baigné dans un rock, entre blues et funk, on se laisse porter par une musique très bien exécutée sans en faire des tonnes !!
« Wishing well » met Doug plus en avant dans un titre groovy, qui apporte son lot de bonnes sensations. A noter un final explosif de Mr Gales !! Le rythme revient sur un entrainant « Hate crime » bien balancé où à nouveau nos protagoniste s'amusent comme des petits fous !!
Place à un étrange « Lascivious » lent et sans point de repère. Un titre à part, difficile à décrire mais pas dénué d'intérêt.
Place à du grand art avec « Black jeans », un blues apocalyptique porté par un Doug très en voix !! Le morceau de cet opus !! Après un tel moment, arrive « Sunshine of your love ». Un blues rock très inspiré par le Cocaine de JJ Cale, sur lequel Eric en fait des tonnes.
Blues plus traditionnel avec « Been so high (the only place to go is down) » mené par Eric avec sa classe et son talent. Un peu de conventionnel avec un « Me and you » sans grand plus et qui traine en longueur.
Par contre on groove à fond avec « 
The greatest love » qui rappelle toujours autant Glenn Hughes ! Un bien bon titre, qui malheureusement se voit rajouter quelques secondes (minutes) de trop. On termine avec « Frightening » un mid tempo bluesy sympathique qui clôt comme il faut cet opus.

Conclusion : Voilà un album de musique bien sympathique qui fait plaisir. Trois vrais musiciens pour un véritable album. A découvrir sans hésitation.
 
Critique : Guillaume
Note : 7.5/10
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