Chronique

LIMBONIC ART - SPECTRE ABYSM / Candelight records 2017

Ce n'est pas une affaire courante, mais en de rares occasions, il nous arrive de voir poindre du black metal des premières heures et qui passe bien. Comme tout bon projet de ce genre, ça vient de Norvège, et il n'y a désormais qu'un seul bonhomme au commande.

Seul, Vidar Jensen mets un terme à certains travers du black : les claviers de misère et la production volontairement sale. Loin d'être un reniement, Spectre Abysm est la résurrection d'un black métal très riffus, aux lignes de guitares bien marquées. C'est presque mélodique, ce qui provient peut-être d'un léger effort sur la production. En tout cas question riff, il faut passer par Through the vast produndity obscure. Là, Limbonic art est dans le vif du sujet.

Le chant est également un gros point fort de cet album, puisqu'un bon nombre de style a été tenté. Avec les traditionnelles invectives, il faudra compter par exemple sur un espèce de chant mongol sur Demonic resurrection ou encore sur un chant clair fantomatique sur Ethereal traveller, un titre bien énervé dont les 7 minutes passent crème.

En définitive, Spectre Abysm dessine les lignes d'une musique qui rappelle les début de Marduk et de Dimmu Borgir. L'ambiance est tout de même moins oppressante, atmosphérique, et laisse ce qu'il faut d'occultisme pour planter un décor idéal.

Tracklisting
1.Demonic Resurrection
2.Ethereal Traveler
3.Omega Doom
4.Requiem Sempiternam
5.Triumph Of Sacrilege
6.Disciplina Arcani
7.Through The Vast Profundity Obscure
 
Critique : Weska
Note : 6.5/10
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