Chronique

PAGAN’S MIND – CELESTIAL ENTRANCE / LMP 2002

Voilà Pagan’s Mind , un groupe norvégien de quatre an d’age à peine signé chez le label qui a découvert les pointures Angra & Rhapsody. Ce quintête sort là son deuxième album. Vous connaissez certainement son guitariste : Jorn Viggo Lofstad officiant actuellement dans l’album solo de Jorn Lande. Il ne va pas sans dire que ses qualités de guitariste ne sont pas à remettre en cause. Mais un gratteux ne fait pas la soupe.
On comprend très vite que ces messieurs sont fans de Stargate alias la porte des étoiles aux vues de leur pochette où se tient la porte des étoiles elle même avec une tête formée par une vague d’énergie au milieu de celle-ci. Cette passion se confirme avec les titres de l’album qui font entre 3min et 10min, la majorité étant à 6min. Je rentre dans ce voyage entre les titres et là c’est une musique furieuse et directe qui arrive « Through Osiris’ Eyes » . Ambiance bien sombre avec un chant (Nils K. Rue) clair et tonitruant en même temps, et très envoûtant. Une bonne accroche. Sur cet album se dégage un medley entre ambiance sombre et mélodies, mais aussi un esprit épique, intriguant et profond. On alterne entre riffs puissants et directs, et calme « Entrance : Stargate » (Ils sont où les fans de la série ?). La présence du synthé nous plonge un peu plus dans cet esprit avant-gardiste, avec un chant a tout tuer, les refrains sont superbes « …Of epic Question » , la voix black apparaissant à quelques passages crée une variation auditive qui n’ai pas déplaisante, loin de là. Entre « Dimensions of fire » & « Dreamscape of lucidity » ou entre calme brûlant et réflexion énergique, le voyage continue à travers la batterie de riffs et la rafale de double pédale : un univers brutal et puissant, tout en gardant une limpidité musicale. Nous avons droit à « The Seven Sacred Promises » qui est assez progressive et intrigante par sa rythmique basse/guitare pour retourner à notre enfance avec « Back to the Magic of Childhood » , morceau instrumental de près de 10min explorant chaque capacités de chaque musiciens, qui part la suite arrivent sous une « In Brillant White Light », une belle ballade synthé/chant avec l’appui d’une voix féminine. Un magnifique morceau rempli d’émotions. On arrive sur la fin du voyage avec « Aegan Shores » titre guerrier du fait de la rythmique batterie, un titre très power prog metal, un refrain énergique et headbanguant. Arrive « The Prophecy Of Pleiades » , morceau apaisant, concluant ce voyage à travers les étoiles.
Un bon album très varié et intéressant pour un groupe qui mérite d’être écouté.
 
Critique : Lionel
Note : 8/10
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